Maléfique

Maléfique

Général...

*Nom : Paulus
*Prénom : Elise
*Surnom(s) : Elyse, Lize, Puce, Lili, Maléfique
*Sexe : Féminin
*Ville d'habitation : Omal (Belgique)
*Lieu et date de naissance : Seraing, 27 janvier 1989
*Mon signe astrologique : Verseau
*Mon Emploie actuel : A la recherche !
*École: IFAPME à Villers-le-Bouillet (section vente)
*Frère(s) / S½ur(s) : Une s½ur plus jeune que moi de 18 mois. Elle se prénomme Céline.

Caractère...

*Qualité : Sociable, Amicale, Humanitaire , Idéaliste, (indépendante), Inventive, Originale ,Philanthrope,...(= bons jours)
*Ma plus grande qualité : Je sais écouter !
*Défaut : Têtue , Intolérante, Contrariante ,Imprévue, Distante, Paradoxale,....(= mauvais jours)
*Mon plus grand défaut : Je suis très têtue !


Émotive , sensible, ELISE est une grande sentimentale qui a la faculté innée de commander.
Passionnée , elle séduit par son bel appétit de vivre.

ELISE vient de l'hébreux , Elisaba qui signifie Dieu est plénitude.

Ses symboliques sont: Cinq - Orange - Verseaux - Cuir

# Posté le mercredi 01 février 2006 15:55

Modifié le lundi 24 septembre 2007 09:22

Maléfique

Maléfique

J'aime Ceux Qui Ne Savent Vivre Qu'en Sombrant , Car Ils Passent Au-Delà


Nietszche

# Posté le lundi 06 février 2006 09:24

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 14:53

Maléfique

Maléfique

J'attends... j'attends tous ces instants qui me manquent.
Je ne cesse d'attendre. Je ne me souviens plus... je ne veux plus me souvenir...
Si, si... je veux me souvenir.
La nuit, je pense à rien...
Si, au contraire je pense à tout.
J'ai froid, alors je crie. Cela me réchauffe un peu.

La nuit... t'était montée sans faire de bruit. Tu t'étais glissé à mes côtés, sans rien dire. Je dormais.
Je faisais semblant de dormir, de rien entendre, de rien sentir. Je sentais ton souffle chaud dans mes cheveux. Il faisait noir. Je ne bougeais plus. J'arrêtais ma respiration. Dedans, mon corps vibrait, mais dehors lui faisait le mort. J'étais pétrifiée.

Le lendemain, on ne s'était rien dit, on s'était souri simplement, comme si rien ne s'était passé. On échangeait des banalités en essayant de se convaincre qu'elles étaient importantes. Tu me racontais ton voyage extraordinaire, je te croyais pas vraiment et tu n'y croyais pas du tout. Mais cela me suffisait. Ta présence me remplissait. On faisait semblant ne rien ressentir, de ne rien exprimer qui puisse compromettre ces instants de bonheur suspendus à je ne sais quel état de grâce. De temps en temps nos doigts s'échappaient innocemment, comme si nos mains s'étaient trompées de trajectoire. Sans se regarder. Il ne fallait pas se regarder, nos yeux nous auraient trahi. Il n'y avait que le silence pour prolonger l'émotion, à la rigueur des mots pour ne rien dire. Les sensations, on les avait encore à fleur de peau. Cette nuit passée était encore là. On y pensait tous les deux, on voulait pas se l'avouer. Les gestes hésitaient et se rattrapaient dans une pirouette.

Je ne t'ai jamais raconté cela. Pourquoi ai-je tant attendu ? Peut-être que les mots auraient gâché le mystère. Le mystère c'est mieux finalement, ça protège l'amour et les sentiments. Et si l'on met des mots sur les sentiments, ils s'évaporent. Ils sont perdus à jamais.

J'aurais voulu lui dire... j'aurais voulu t'écrire... mais il était trop tôt.

Maintenant c'est trop tard. J'attends et je regarde passer le monde entre le ciel et la mort. Personne ne regarde personne. Dans ce purgatoire des souvenirs, tout revient à ma mémoire. (Rire) Je me souviens quand tu faisais le pitre. Tu grimpais à l'arbre, tu te suspendais aux branches. Tes cris m'effrayaient... enfin... je te faisais croire qu'ils m'effrayaient. Tu disais que tu imitais les danseurs et qu'ils étaient presque aussi doués que les singes. Avec un peu d'entraînement, cela viendra, disais-tu.

Quand j'étais petite, je pensais que les arbres parlaient une langue silencieuse que j'étais seule à comprendre. J'en étais tellement persuadés que j'écoutais le moindre mouvement des feuilles. Les arbres étaient des anges. J'imaginais qu'ils me disaient des choses à l'oreille. Je comprenais tout ce qu'ils me racontaient. Je ne l'ai jamais confié à personne, sauf à mon amie. Elle me disait que ce n'était pas bien de parler aux arbres, qu'ils pouvaient faire venir beaucoup de malheurs...


# Posté le lundi 06 février 2006 10:29

Modifié le mercredi 06 février 2008 06:58

Maléfique[Elfik]

Maléfique[Elfik]

l'Amitier Est Un Parfum
Qui Embaume La Vie
Une Douceur Qui Le Charme
Un Sourire Qui L'embellit

# Posté le lundi 06 février 2006 10:48

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 14:53

Maléfique[J-Christophe]

Maléfique[J-Christophe]
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Je voudrais tant que tu comprennes
Toi que je vais quitter ce soir
Que l'on peut avoir de la peine
Et sembler ne pas en avoir
Le c½ur blessé
Encore sourire
Indifférent apparemment
Aux derniers mots qu'il faut écrire
Lorsque finit mal un roman
L'âme éperdue, sauver la face
Chanter des larmes plein les yeux
Et dans un univers de glace
Donner l'impression d'être heureux

Je voudrais tant que tu comprennes
Puisque notre amour va finir
Que malgré tout, vois-tu je t'aime
Et que j'ai mal à en mourir

Je voudrais tant que tu comprennes
Malgré tout ce qui s'est passé
Que je t'aimais plus que moi-même
Et que je ne peux t'oublier...

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# Posté le lundi 06 février 2006 11:24

Modifié le mercredi 06 février 2008 06:59